échange  Roumanie
tourisme et randonnées en  Roumanie
tourisme équitable - développement durable
tourisme solidaire et responsable
découvertes et rencontres
manifestations culturelles - échanges - jumelages

 

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Les Assises Franco-Roumaines des Collectivités Locales

les 8 et 9 septembre 2003  à Villefranche de Rouergue

organisation:  Association des Départements de France   en partenariat avec
 l’Association des Maires de France, l’Association des Régions de France, Cités Unies France


échange Roumanie a participé à ces assises pour deux actions:

1/ Le  tourisme rural:
- de la création des structures d'accueil: accueil dans les villages, logements ...
- à la diffusion et promotion en France de circuits exploitant ces structures   "

tourisme équitable et développement durable

2/ Jumelage entre deux villes:
      
St Just St Rambert  est jumelé  avec Targu-Neamt
13 années d'échanges et de partenariat dans tous les domaines: culturels, sportifs, scolaires, municipaux, touristiques,


sites internet "Targu-Neamt":
http://www.neamt.ro/Date_gen/Tg_Neamt/tg_map.html
http://www.geocities.com/tgneamt/
http://www.targuneamt.ro/
http://www.ici.ro/romania/cities/targuneamt.html
http://www.neamt.ro/Date_gen/Tg_Neamt/
http://www.dumitrescu.com/me/countries/romania/encyclopedia/romania/cities/tn_humulesti.html
http://www.geocities.com/tgneamt/html.html

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à l'occasion de ces assises:    SORTIE DE    L'ANNUAIRE DE LA COOPERATION  DECENTRALISEE  FRANCE ROUMANIE
villes jumelées, départements jumelés, organismes jumelés, ...
première édition: août 2003

édité par l'ambassade de Roumanie en France
Pour le recevoir, contacter Mr OPRIS - Ambassade de Roumanie à Paris.
http://www.amb-roumanie.fr
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La Roumanie et  l'U.E.

BUDGETS EUROPEENS ALLOUES A LA ROUMANIE
2003 à 2006  - pré-adhésion
 
   PHARE         250 Millions € / an       pour 1/3 chacun:  institutions, cohésion économique et sociale, investissements.
    ISPA            240                               transports, environnement
    SAPARD      151                               agriculture - préparation au "choc européen"  -  8 agences SAPARD en Roumanie
 A partir de 2007 adhésion  -  jusqu'en 2012
 
   FONDS STRUCTURELS:    10 fois le budget de pré adhésion
    soit environ  640  Milliards € / an
    Comme partout en Europe, les "REGIONS" transmettrons les demandes a l' U.E. =  découpage de la Roumanie en REGIONS

DECOUPAGE EUROPEEN:

NUTS 5

NUTS 4

NUTS 3

NUTS 2

NUTS 1

NUTS 0

commune

Non défini

département

région

Z.E.A.T

Etat

La Roumanie partagée en 8 provinces
EUROPE:  Le niveau régional:  " NUTS 2" 

8/10/2002  - article "ADEVERUL"  - Le Gouvernement pourrait modifier , après 2004 , le système administrativo-territorial de la Roumanie , en mettant l'accent sur le développement régional , a déclaré lundi à Sinaia , dans le cadre d'un séminaire sur le thème de la régionalisation , le Premier Ministre Adrian Nastase . Les Juridictions , en tant qu'unités territoriales - administratives , disparaîtraient après le moment de l'intégration de la Roumanie dans l'U.E. , la plus grande structure administrative devenant la région , a déclaré Mihai David , secrétaire d'état du Ministre du Développement et des Prévisions , dans le cadre d'une conférence de presse lundi à Sinaia . "Ces deux unités territoriales - administratives , juridiction et région , fonctionneront pendant un certain temps en parallèle" a ajouté David , qui a expliqué la nécessité de créer les régions comme unités administratives aussi par la possibilité d'accéder à un fond alloué par l'U.E. " La destination de fonds importants de l'U.E. , spécialement de fonds structurels , est très claire : une certaine région d'un pays" , a précisé l'officier du Ministère .
Régionaliser la Roumanie ferait chuter la quote-part des barons locaux

autres articles: http://www.j-habite-en-roumanie.com/Articles/jan03/art0122.htm

http://www.j-habite-en-roumanie.com/Articles/oct02/art1012.htm

http://laroumanie.free.fr/page/infos/2003/new04.html

voir aussi: http://www.balkans.eu.org/article1495.html     http://prodig.univ-paris1.fr/infogeo/descriptifs/descript30janv2003.htm

AGRICULTURE:  F E O G A  - Fonds européen d'orientation et de garantie agricole   -    http://www.info-europe.fr/document.dir/fich.dir/qr000924.htm

Les notions de partenariat, "effet levier" et contrôle des fonds sont a retenir.
Des crédits d'assistance technique seront aussi débloqués: formation, constitution et pertinence des dossiers.

ENSEIGNEMENT
Programmes
SOCRATES
Agentia Nationala Socrates
Bld. Schitu Magureanu Nr. 1
Etaj 2 – Sector 5
RO-70626 Bucuresti
Tel : (40) 1 311.35.05 / 312.11.87
Fax : (40) 1 311.35.00
E-mail : agentie@socrates.ro
Internet : http://www.socrates.ro
EURYDICE
Eurydice Unit
SOCRATES National Agency
1 Schitu Mãgureanu  – 2nd floor
RO-70626 Bucuresti
Contact person: Alexandru Modrescu
Tel.: 40-21-311.35.05
Fax: 40-1-311.35.00
E-mail: alexandru.modrescu@socrates.ro

   ERASMUS   COMENIUS

Monsieur Adrian NASTASE s'est rendu le 9 septembre à Montpellier avant de prendre part aux Assises franco-roumaines de la coopération décentralisée, à Villefranche-de-Rouergue (Aveyron), en compagnie de Madame Noëlle LENOIR, Ministre déléguée aux Affaires européennes. A Montpellier, Monsieur Adrian NASTASE a été reçu par Monsieur Georges FRAÎCHE, le Maire de la Ville, qui lui a remis les insignes de citoyen d'honneur. Monsieur Jacques BLANC, le Sénateur - Président du Conseil Régional Languedoc-Roussillon, a reçu au siège de la Région la délégation roumaine qui accompagnait le Premier Ministre roumain. Le passage par Montpellier a prévu aussi la visite du Centre agricole d'Agropolis, fleuron de la recherche en la matière. "La Roumanie doit passer d'une agriculture qui met l'accent sur la propriété à une agriculture du XXIe siècle, portée sur les exploitations performantes", a insisté Monsieur Adrian NASTASE.
A Villefranche-de-Rouergue, le Premier Ministre roumain a conclu les Assises de la coopération décentralisée franco-roumaine, manifestation qui a suscité l'intérêt de quelques 450 participants, élus locaux et présidents d'associations d'amitié, venus de France et de Roumanie pour faire le point sur l'activité. Avec 34 jumelages institutionnels PHARE, dont 30 comme chef de file, la France est le premier partenaire de la Roumanie dans le travail de pré-adhésion. Avec près de 200 accords, la Roumanie est aujourd'hui l'un des partenaires les plus recherchés par les collectivités territoriales françaises parmi les PECO.
Avant de partir pour Bucarest, Monsieur Adrian NASTASE a fait une escale à la ferme agricole " La Pradelle " à Rignac, accompagné par Monsieur le Sénateur Jean PUECH, Président de l'Assemblée des départements de France.

MESAJ
Mesajul domnului Adrian Năstase, primul-ministru al României, la închiderea Forumului franco-român privind cooperarea descentralizată - Villefranche-de-Rouergue
Cabinet Prim-Ministru - DAIS - 09.09.2003

 

ASSISES FRANCO-ROUMAINES
DES COLLECTIVITES LOCALES
ALLOCUTION DE CLOTURE
DE LA MINISTRE DELEGUEE AUX AFFAIRES EUROPEENNES,     MME NOELLE LENOIR

 

Monsieur le Premier ministre,
Messieurs les Ministres,
Messieurs les Présidents,
Monsieur le Maire,
Mesdames et Messieurs les Présidents de collectivités françaises et roumaines,
Mes chers Amis,

C'est pour moi une grande joie de conclure ces premières assises franco-roumaines de la coopération décentralisée à Villefranche-de-Rouergue. Cette réunion marque en effet une étape importante. Elle contribue à préparer l'élargissement dont la réussite est notre grande priorité commune. Je suis venue ici pour rendre hommage à l'enthousiasme qui vous anime dans vos actions de coopération décentralisée. Vous apportez en effet une contribution concrète, tangible et essentielle à la construction de la grande Europe. C'est ainsi que, lorsqu'en 1989, la France, avec le reste du monde, a redécouvert la Roumanie après une fin d'année terrible, l'élan de solidarité a été immédiat. Certes, des coopérations anciennes existaient déjà entre la France et la Roumanie : Poitiers a par exemple initié sa coopération avec la ville de Iasi dès 1969. Mais c'est en appréhendant la détresse des orphelinats, en prenant conscience des besoins criants des hôpitaux et des écoles, ou encore en admirant la splendeur de votre extraordinaire patrimoine architectural que les Français ont été saisis de la volonté d'aider les Roumains à sortir de leur injuste situation. Et, c'est parce que la commune, le département et la région sont les échelons les plus proches des citoyens, que les initiatives spontanées s'y sont alors multipliées. La coopération est naturelle entre nous. En effet, l'histoire, la culture et la langue nous relient. Chacun sait que la Francophonie a droit de cité en Roumanie au point que près d'un citoyen sur quatre parle ou comprend le Français !

Permettez-moi ici de saluer avant tout l'ardeur inlassable de nos responsables politiques qui, comme Jean Puech à la tête de l'Assemblée des départements de France et Mircea Cosma, président de l'Union nationale des Conseils de Judets de Roumanie, ont su structurer et dynamiser la coopération entre collectivités françaises et roumaines. Imaginez que depuis une dizaine d'années seulement, 200 partenariats de coopération décentralisée ont été établis et que 600 collectivités sont impliquées dans des échanges ! Ce qui place la Roumanie en tête des acteurs de cette coopération. La plupart de ces partenariats ont commencé par être des jumelages, qui ont progressivement mûri pour se transformer en coopérations véritablement structurées. De sorte que l'on peut prendre appui sur cette dynamique pour multiplier nos liens si utiles au rapprochement et à la compréhension réciproques de nos sociétés. C'est ainsi que nous contribuerons à faire de l'Europe un projet véritablement démocratique et ressenti comme tel par les citoyens.

Les dirigeants politiques ne peuvent à eux seuls opérer cette alchimie de la rencontre et de l'échange qui permet aux hommes et aux femmes de sociétés différentes de se comprendre et de s'apprécier. Il faut que ces hommes et ces femmes puissent mesurer par eux-mêmes l'apport de la coopération de leur région ou de leur ville avec des collectivités partenaires de l'autre côté de la frontière. Pensons, par exemple, aux actions communes en matière de protection de l'environnement ou de développement agricole, l'un des axes forts de notre coopération avec la Roumanie. Pensons aussi à la politique de l'enfance et à l'éducation, aux échanges culturels entre jeunes ; ces jeunes qui, grâce à cela, voient déjà pour beaucoup l'Europe comme leur seconde patrie. Soyons cependant lucides. L'Europe ne se fera pas en un seul jour. Et l'Europe élargie en particulier ne se consolidera pas tant que les citoyens de nos pays ne seront pas entièrement convaincus de la nécessité de l'Europe ; tant qu'ils ne seront pas persuadés que la maîtrise de leur destin passe par la construction d'une Europe forte et ayant sa propre identité politique. En ce sens, l'élargissement est une chance pour tous, car il conduit à repenser le projet européen comme avant tout politique.

Sa réussite doit être la priorité des Etats européens et cette priorité est celle, au premier chef, de la France.

Quant à la coopération décentralisée, je la vois comme l'un des instruments privilégiés pour obtenir l'adhésion à l'Europe des peuples de tout le continent réunifié.

Faire de l'élargissement une réussite pour la paix et la prospérité en Europe est une des priorités de la politique européenne de la France. Réussir l'élargissement, c'est bâtir une nouvelle et grande Europe tous ensemble : Etat, collectivités territoriales et sociétés civiles. C'est plus particulièrement aider nos futurs partenaires à la reprise effective de l'acquis communautaire. Il s'agit d'ingérer quelque 80 000 pages de directives et règlements en quelques années, alors que ces textes ont été produits tout au long des cinquante ans d'existence de l'Europe ! Mais l'acquis communautaire est davantage qu'un compendium de textes techniques. Il est la traduction des règles de vie que les Européens se sont assignées en commun pour vivre en paix et dans la prospérité. Chefs d'entreprise, salariés, consommateurs, habitants soucieux de leur environnement, les Européens disposent d'un cadre juridique qui d'une part les protège et d'autre part pose les conditions de la compétitivité du site Europe. La sécurité, d'abord, est une ligne force de l'acquis communautaire : sécurité contre la criminalité organisée, sécurité alimentaire, sécurité maritime etc… Toutes ces dispositions législatives européennes sont autant d'éléments d'un modèle que les Européens veulent garant de leur tranquillité et de leur bien-vivre. Quant à la concurrence, libre et loyale que le droit communautaire tend à préserver, elle est la condition d'une saine compétition qui doit encourager la croissance et l'innovation qui la sous-tend, et donc l'emploi, notre principal souci.

Au-delà de cet acquis, il y a cependant autre chose de plus important encore. Ce sont les valeurs humanistes de la civilisation européenne : l'Etat de droit, la démocratie, la tolérance et le respect de l'autre. Sans oublier la justice dans son rôle fondamental d'arbitrage des conflits inhérents à toute société. C'est pour construire cette Europe, fondée sur ces valeurs essentielles, qu'ont en réalité été mis en place les jumelages PHARE, par exemple. La France a parié sur l'efficacité de ces jumelages. Elle s'est engagée avec détermination à assister nos futurs partenaires dans leurs efforts pour mener les réformes structurelles indispensables comme le renforcement des capacités administratives et juridictionnelles, l'établissement des systèmes assurant la cohésion sociale, etc…

Mon message est celui d'une France qui veut aller vers les autres en amplifiant sa participation à des jumelages. Je viens à cet effet de donner instruction à notre réseau de coopération pour qu'il s'implique pleinement dans les programmes PHARE qui représentent 2,8 milliards d'euros pour la Roumanie après 2004. J'ai par ailleurs fait connaître notre souhait de pouvoir accompagner la montée en puissance des futurs programmes qui devront succéder à PHARE une fois que nos futurs nouveaux partenaires nous auront rejoints. C'est une priorité de mon action qui est complémentaire de votre propre action de coopération décentralisée.

Car je suis convaincue que la coopération décentralisée est un atout maître de la réussite de l'élargissement.

L'Europe, à mes yeux, ne se construit pas en effet seulement à Bruxelles et Strasbourg. Elle se déploie avant tout sur le terrain. C'est ainsi qu'elle existera dans le cœur de nos concitoyens. Les jumelages, par les échanges qu'ils stimulent, et par les solidarités qu'ils tissent, sont autant de facteurs indispensables à la cohésion économique, politique et sociale de l'Europe. Jeunes et moins jeunes, artistes, militants associatifs, agents publics, agriculteurs, salariés, travailleurs indépendants, chefs d'entreprises… tous doivent se sentir unis par un lien plus fort que celui de la simple cohabitation sur le continent européen. Car sans affectio societatis, l'Europe serait bien fragile. C'est pourquoi ces institutions multi-séculaires que sont les collectivités locales - dont l'existence a de loin précédé la création des Etats-nations - ont plus que toutes autres vocation à agir pour mieux souder les Européens entre eux, des Européens qui ont beaucoup à apprendre les uns des autres. Qu'on pense, par exemple, à la gestion des services publics dans les collectivités. La France est très fière de la façon dont elle gère ses services publics locaux, mais elle sait aussi quels enseignements elle peut tirer des pratiques de ses partenaires européens. Or ces savoir-faire, c'est à travers la coopération décentralisée qu'on les appréhende le mieux. Les services publics sont un exemple parmi d'autres. La culture est un autre domaine d'élection de la coopération décentralisée. De même que nos coopérations en matière de service public local diffusent une idée plus profonde à laquelle nous tenons beaucoup, l'importance de la cohésion sociale qu'apportent les services publics, de même, à travers les actions culturelles, c'est l'attachement de la France à la diversité culturelle qui s'affirme comme valeur fondamentale de l'Europe. Aussi je voudrais apporter mon plein soutien aux projets exemplaires qui valorisent notre culture et nos traditions. Je trouve particulièrement intéressant, par exemple, le projet que des collectivités locales et l'Association des villes et pays d'art et d'histoire mettent en œuvre pour réhabiliter les merveilleux patrimoines des centres villes roumains. Il y aurait bien d'autres exemples de coopérations décentralisées réussis dans la durée à citer.

Le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, a récemment déclaré devant la Commission nationale de la coopération décentralisée : "Pour défendre ses idées, qui sont quelque part des idées plus grandes que nous-mêmes, même si elles viennent de notre histoire - du Siècle des Lumières, de notre pensée universaliste -, la France a besoin de tous ces visages, de tous ces territoires. C'est une démultiplication formidable de la puissance. Tous ensemble, nous servons la France, chacun dans sa mission, grâce à la coopération décentralisée". C'est ainsi que la réforme française de la décentralisation est le symbole de la transformation d'une France des proximités qui entend redéfinir ses liens avec le pouvoir central pour renforcer les libertés locales.

C'est dans cette logique que le Premier ministre a désigné Michel Hunault, député de Loire-Atlantique, comme parlementaire en mission pour fournir une manière de guide de la coopération décentralisée afin d'encourager ceux qui veulent se lancer et développer encore les actions entreprises.

Sans trahir les conclusions du rapport encore à formaliser, je peux préciser qu'il se montrera très favorable à l'action des départements et des régions en matière de coopération bilatérale, historiquement l'apanage des communes. Plusieurs départements, en particulier l'Aveyron qui nous accueille aujourd'hui, mais aussi des régions ont ouvert la voie. La Convention entre l'Assemblée des départements de France et l'Union nationale des Judets de Roumanie (ainsi que celle entre Citées unies France et l'Association des municipalités de Roumanie) est donc une avancée importante. Il existe donc déjà des possibilités très intéressantes pour promouvoir la coopération décentralisée sur une grande échelle. Il faut les développer et je compte sur l'imagination et la créativité de nos élus pour ce faire.

Tout ceci va de pair avec l'implication croissante de nos collectivités territoriales dans les questions européennes. Le Comité des régions européen joue, parallèlement, et c'est une bonne chose, un rôle grandissant dans la définition des politiques européennes. La France a ainsi accueilli favorablement, dans le projet de Constitution européenne mis au point par la Convention, les dispositions accroissant le rôle du Comité des régions dans le contrôle de la subsidiarité.

Les collectivités locales sont elles-mêmes de plus en plus présentes à Bruxelles, que ce soit individuellement ou au sein de grandes associations. Leur présence à Bruxelles leur permet de peser sur l'élaboration des règles communautaires et de faire profiter les autorités européennes du savoir-faire qu'elles ont accumulé aux quatre coins de l'Europe. C'est une source de richesse pour l'Europe. Mon collègue, Pierre-André Wiltzer, et moi-même suivons avec une attention bienveillante le développement de l'activité internationale et européenne des associations d'élus. Et je compte d'ailleurs organiser prochainement une grande réunion sur ce thème avec les présidents des collectivités présentes à Bruxelles.

Je voudrais vous inviter pour conclure à vous tourner vers l'avenir, vers une date prometteuse. Celle de 2007 qui verra l'aboutissement d'un processus historique pour votre pays : son adhésion à l'Union européenne. C'est l'aboutissement d'une étape. Et dans le cadre de cette construction, la coopération hors des frontières aura sa part décisive.

Ionesco, votre compatriote dont la France a fait l'un des siens, l'un de ses meilleurs et plus illustres écrivains, a écrit "Vouloir être de son temps, c'est être déjà dépassé". N'hésitons pas à être de notre temps. Soyons dans l'Europe de notre temps en nous donnant la main par delà nos frontières, pour et avec les citoyens de nos pays./.

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DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE  -  ENTREE DE LA ROUMANIE  DANS L'UNION EUROPEENNE

- Agence SAPARD Roumanie
- Ambassade de France  Mission économique

  
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